Vorace (Ravenous / 1999), 5.0 out of 5 based on 2 ratings

Wendigo : une créature surnaturelle, maléfique et cannibale, issue de la mythologie des Amérindiens algonquiens du Canada, qui s’est étendue à tout le folklore d’Amérique du Nord.
C’est la première fois que je vois un film sur le sujet. J’ai déjà entendu parler dans Supernatural, peut être un peu dans Fear itself, mais là, c’est du bon vieux cannibalisme à la sauce indienne.
Un peu de farwest avec votre côtelette ?

Le pitch

Le capitaine John Boyd est un héros de la guerre américano-mexicaine, il a réussi à prendre le centre de commandement du camp adverse.
En fait il a fait le mort sous un tas de cadavres parce qu’il était tétanisé, et pour cette preuve de bravoure foireuse il est affecté dans le fort le plus minable et paumé de Californie.
Mais un jour, un homme en guenilles et fort mal en point, Colqhoun, arrive au fort et leur explique les choses horribles qu’il a du faire pour survivre dans le froid.

Mon avis

Film original. Le thème du farwest se retrouve dans quelques films, tel que Cannibal the musical ou Undead or Alive, mais comme je l’ai dit plus haut, le mythe du wendigo n’avais pas encore été trop abordé.
Donc, le capitaine John Boyd se retrouve dans une belle équipe de bras cassés, dont un alcoolique, un fou de guerre, un illuminé de Dieu et un accro au payot, la dream team des loosers californiens.

On a le droit à un petit moment type « Délivrance », avec un des « loosers » qui se fait courser dans la foret, à coté de la rivière, avec du banjo en fond sonore.
Ce film a un casting assez bien rempli : David « Courteney Cox » Arquette, Robert Carlyle (Trainspotting), Guy Pearce (Memento), Jeremy Davies (Lost), Jeffrey Jones (Sleepy Hollow entre autres) ou encore Neal McDonough (Band of Brothers)… Pas un casting de rigolos quoi, même si le film a fait un bon flop.

On découvre que manger de la chaire humaine, en plus de rendre accro, fait un petit peu l’effet de potion magique: on devient plus fort, plus rapide, et on a plus de trous dans le corps à cause de couteaux ou flingues qui traineraient dans le coin.

Quelques bonnes scènes de bouffe cannibale, mais dans l’ensemble ce n’est pas non plus un film gore.
C’est un petit film sympatoche, comme dirait Jean-Max c’est peu le film du dimanche après midi : envie de te marrer mais de pas te prendre la tête.
Je le conseille quand même.
Et comme disait Benjamin Franklin (Le président, pas la tortue) que je ne savais pas cannibale : Mangeons pour vivre, ne vivons pas pour manger ».

Les anecdotes

  • La bande utilisée pendant l’histoire de Colqhoun date des années 20.
  • C’est le dernier film de l’acteur John Spencer.
  • La musique vient de la collaboration du compositeur Michael Nyman et Damon Albarn, compositeur de Blur et Gorillaz

La fiche sur IMDB : Vorace

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Rating: 5.0/5 (2 votes cast)
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