The Trippers (2006), 5.0 out of 5 based on 2 ratings

Salut à tous. Je n’ai pas pu écrire d’article plus tôt, anniversaire oblige. Merci d’ailleurs à tout le monde, j’ai eu de beaux cadeaux et des soirées sympa (Quoi, c’est mon blog, j’ai le droit de raconter ma vie SI JE VEUX ;) ).
L’histoire que je vais vous conter raconte les mésaventures des méchants hippies qui ont détruit tant de vie avec leur musique psychédélique et leurs drogues hallucinogènes …. non j’déconne, c’est un malade déguisé en Ronald Reagan qui massacre du hippie … et pas besoin d’être défoncé pour regarder, parce que même les caméras sont sous acides.

Le pitch

Samantha et ses amis les faux hippies des années 2000 partent tous ensemble à un festival dans la forêt : le American Free Love Festival.
Ce spectacle se passe au milieu des bois, dans le pays des rednecks.
Tout le monde est défoncé, tout le monde est à poil, tout le monde kiffe la vibe dude… mais étrangement tout le monde se fout que chaque année on compte 3 ou 4 disparitions pendant les 3 jours de fêtes.
Mais bientôt notre groupe va avoir une explication, histoire de trancher dans le vif du sujet.

Mon avis

Mouais … l’idée était bonne, et en plus on avait le droit à Jason Mewes AKA Jay de Jay And Silent Bob dans le casting.
Le film est basé sur une histoire vraie: Ronald Reagan, en arrivant au pouvoir, aurait ouvert les asiles et laissé en liberté des milliers de fous, c’est dingue ça non mais ohhhhh!!!

Bon, en regardant le film, je tombe sur David Arquette, jusque la rien d’extraordinaire vu que depuis Scream, monsieur Arquette enchaine les seconds rôles de films d’horreur pourris.
Mais en voyant à la fin du film Courteney Cox en hippie sauveteuse de biche, je me suis dis « un truc cloche ».
Ce n’est qu’à la fin du film, au niveau du générique, que j’ai tout compris : monsieur et madame Arquette sont les producteurs/réalisateurs/scénaristes/stagiaires/pompom girls du film, et ça a au moins un avantage, ça limite le nombre de personnes dont on peut se foutre de la gueule à 2 :P

L’histoire commence en racontant l’enfance d’un petit redneck, habitant avec son poivrot de père et sa grabataire de mère, une vie tout ce qu’il y a de plus sympa pour un môme de 8 ans.
Mais quand des saloperies de hippies empêchent son pauvre papa de travailler en bloquant le découpage d’un arbre, notre petit white trash prend la tronçonneuse qui traine par terre et découpe en deux un roux qui passe par la (un de moins ;) ).

Le gros méchant du film est un homme déguisé en Reagan, qui prend tout ce qu’il trouve, mais surtout hache et tronçonneuse, pour éradiquer les gens en cheveux longs sous acide, et je peux vous dire qu’au festival il y a de quoi faire.
Le film ressemble un peu à un rêve humide de Cartman, ça dé-soude du hippie à tire larigot. Et on à le droit à toutes les marques : du hippie roux, du hippie nu, du vieux hippie, du hippie black, du hippie rockeur ….

Pour faire passer un scénario très moyen et sans grande surprise, le réalisateur a multiplié les plans chelous et les filmages sous acide. Parce que attention, faut voir ce que ça s’enchaine la jeunesse américaine, à ben elle est belle la force vive des states. Le jour où j’ai des visions comme eux ou que ma vision se trouble comme ça, je me rachète des yeux et une santé mentale.
Les bad trips devraient écœurer n’importe qui des acides :D

Les effets spéciaux sont sympa, rien d’exceptionnel mais deux ou trois trucs efficaces, surtout le tranchage d’un mec en deux.
La symétrie dans le meurtre, il n’y a que ça de vrai ;)

Le moment qui m’a fait rire : quand l’héroïne (qui bien sur ne touche pas à la dope depuis son dernier bad trip, c’est pour ca qu’elle survit, sinon elle serait morte depuis un moment) trouve un tas de corps dans un van, elle peut lire sur les corps « Just Say No », qui pourrait être à la fois traduit par « dites non (à la drogue) » et « dis juste non ».
Et là, elle gueule « Noooooooooooo », c’est bien, elle fait ce qu’on lui dit.

En résumé, un film pour ceux qui détestent les hippies ou au contraire qui kiffent les visions psychédéliques, mais dans l’ensemble pour moi, c’est moyen… mais ça à au moins le mérite de ne pas être trop long.

Anecdotes

  • Il a plu absolument tout le temps pendant le tournage sauf … pour les scènes de pluie
  • Quand David Arquette présenta le film en 2006 au San Diego Comic-Con, la bobine de présentation était perdue. Il proposa alors une des voitures du film en échange de la bande.
  • En Allemagne, le nom du film est « President Evil ».

La fiche sur IMDB : The Trippers

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Rating: 5.0/5 (2 votes cast)
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