Ilsa she wolf of the SS (1975), 3.3 out of 5 based on 4 ratings

Pendant mes vacances, j’ai l’habitude d’avoir des lectures hautement intellectuelles, et en feuilletant le hors série spécial SEXE d’Entrevue, je suis tombé sur un article fortement intéressant pour pouvoir briller en société : le boom des films sexy gore.
Entre Saw, Lesbian Vampires Killers et les 2 Hostel, le nom d’un film me saute aux yeux : Ilsa, She Wolf of the SS.
Étant dans le milieu du matage de film d’horreur depuis un moment, allant du la série B à la série Z (la série A je connais pas encore), ce nom ne m’était pas inconnu.
J’ai donc sauté le pas … et je me suis gaufré ^^

Le pitch

Ilsa est le commandant du camp médical numéro 9. « l’araignée noire », comme on la surnomme dans le camp, fait subir toutes sortes de tortures à ses prisonnières, dans le but de prouver que les femmes résistent plus longtemps à la douleur que les hommes.
En bonne mante religieuse, elle consomme les hommes du camp comme un américain se jette sur un double cheese. Si l’homme ne la satisfait pas, zouuuuu on le torture et on le tue.
Mais les choses vont changer avec l’arrivée de Wolfe, un grand gaillard américain qu’on pourrait appeler le démonte pneu ^^.

Désolé pas de trailer disponible, juste un extrait avec un gros porc SS qui chante.

Mon avis

Toute personne ayant déjà vu un film de Russ Meyer peut comprendre ce que j’ai vu : un film avec des filles à gros seins qui sont là juste pour vendre et faire oublier un scénario inexistant.
Ce film peut se résumer à une simple équation : pas de scénario + tortures gratuites + nazi + seins nus = Ilsa.

On est en pleine révolution sexuelle, et toutes les raisons sont bonnes pour voir des seins, et tout particulièrement ceux de l’actrice principale, Dyanne Thorne, pour laquelle je me demande encore comment elle fait pour tenir aussi bien.
Les tailleurs allemands ont rien compris à la morphologie des femmes, et les pauvres assistantes de Ilsa sont obligées d’enlever leurs uniformes pour pouvoir fouetter les prisonnières (ben oui sinon elles sont un peu gênées au niveau des coudes, et puis ca serait dommage de salir leur chemise taille 12 ans).

2 genres de tortures sont faites au camp : les tortures « rapides » (que je te foute une fille dans de l’eau à 90°, que je la foute dans un caisson hyperbare pour me marrer et surtout ne pas oublier le gode branché sur du 500 volts) et les tortures lentes (allez les filles, c’est moi qui régale, c’est syphilis ou gangrène ce mois-ci).

A coté du gros gros GROS coté voyeur de ce film à base de « tiens foutons une fille à poil et puis collons lui des électrodes au bout des seins », on a le coté « on est dans un camp de travail nazi, si on se la jouait Papa Schultz et qu’on essayait de s’évader », avec le personnage de Wolfe.

Cet américain vivant en Allemagne fait passer tous les autres mecs pour des petites bites : il arrive par miracle à ne JAMAIS jouir. C’est un truc inné, lol y en a qui sont bons en calcul mental, d’autres en jeu de cartes, lui il peut fourrer toute la nuit c’est pas un problème, et cela va lui permettre de ne pas se faire torturer par Ilsa. Mieux encore il va la tenir par le bout de la cravache.

Sinon on a le gros porc de général SS, qui a le droit à un repas avec une fille pendue au plafond sur un bloc de glace, et qui aime se faire pisser dessus.(bahhhhhhhh :( ) Ils ont vraiment des façon à la con de s’amuser les SS du 3° reich y’a pas à dire).
En plus le mec à vraiment une tête de gros dégueulasse, vous voyez le mec qui pue du bec, qui postillonne, et puis va peloter le cul de toutes les filles qui passent à coté de lui quand il va être bien bourré ^^

On a enfin l’histoire d’amour impossible entre Wolfe et Rosette, surement parce qu’elle est ridicule à avoir un nom de charcuterie la pauvre. C’est comme si on appelait son gamin « baguette pas trop cuite » ou « rouleau de pq ».
Sans oublier la fille hardcore, celle qui est torturée pendant TOUT LE FILM (et je peux vous dire que c’est long la vache) et qui à la fin réussit presque à tuer Ilsa (comment ca je spoile ? de toute façon ce film est trop nul alors c’est pour vous que je vous racontes la fin ;) )

Ah si …. la scène de fin est déplorable (comment ca comme tout le film ? oui en fait … comme tout le film).
Les acteurs savent pas mourir, la mise en scène (?) est nulle à chier, les soldats se font tirer dessus et s’écroulent mais ils n’ont ni trou ni sang. On dirait un épisode de l’Agence Tout Risque.

En résumé : ce film est grave nul. Le seul intérêt est de voir la poitrine de Dyanne Thorne. Alors vous savez ce qu’il vous reste à faire ? Taper son nom sur Google, regardez 3 ou 4 images et regardez vous un vrai film.

Anecdotes

  • Le film a été filmé dans les décors de Papa Schultz.
  • La censure anglaise a refusé deux fois le film.
  • Il y a eue 2 suites à ce film : Ilsa gardienne du harem et Ilsa la tigresse du goulag. Tout un programme.

En bonus une petite bande annonce fake de Werewolf Women Of The SS par Rob Zombie.


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